Ma première vraie baise avec mon moniteur d’auto-école : anonyme et dévorante

Samedi midi. Parents partis pour le week-end. Chez moi, dans le sud de la France, la chaleur d’août colle à la peau. Je suis Caroline, 19 ans, blonde, 1m60, 45kg. Mais aujourd’hui, personne ne connaît mon vrai nom. Je suis Anonyme. Pour Max, juste une inconnue assoiffée de sexe brut. Pas de passé, pas de futur. Seulement cet instant. J’ai décidé ça en l’attendant. Le permis en poche grâce à lui. Nos ébats en forêt m’ont allumée. Sa langue sur mon minou vierge, ma bouche avalant son jus épais. Mais je veux sa grosse bite en moi. Tout de suite.

14h pile. Klaxon discret. J’ouvre la porte en mini-jupe et débardeur moulant. Ses yeux bleus tachetés de vert me dévorent. ‘Ma Caro…’, murmure-t-il. Je l’attire dedans. Porte claquée. Ses mains sur mes hanches fines. Sa barbe naissante gratte ma joue. Son parfum musqué m’enivre. On s’embrasse voracement. Langues qui s’emmêlent, salive chaude. Son souffle court contre mon cou. ‘T’es un démon’, grogne-t-il. Je glisse ma main sur sa protubérance. Dure comme fer. ‘Baise-moi, Max. Défonce-moi.’ Il hésite une seconde. Son alliance brille. Puis il craque. Me plaque contre le mur du salon. Short arraché. Culotte trempée jetée. Ses doigts écartent mes lèvres gonflées. ‘T’es déjà inondée, salope.’ Je gémis, cuisses tremblantes.

L’arrivée et la tension qui monte

Il me porte jusqu’au canapé. Chemise virée. Son torse un peu mou, mais fort. Poils châtains humides de sueur. Je m’agenouille. Tire son pantalon. Sa queue jaillit. 20 cm raides, veines saillantes, gland violacé. ‘Putain, Max, t’es monstrueux.’ Je l’engloutis. Bouche étirée. Glotte qui pulse. Il agrippe mes cheveux. ‘Suce plus fort, ma petite vierge coquine.’ Bruits de succion obscènes. Salive dégouline sur mes seins nus. Il halète, bassin qui pousse.

Debout. Il m’allonge. Jambes écartées. Sa langue replonge entre mes cuisses. Clito aspiré. Doigts qui fouillent mon trou serré. ‘T’es si étroite.’ Je m’arc-boute. ‘Lèche-moi, Max !’ Orgasme monte. Vague brûlante. ‘Jouis pour moi !’ Je hurle, squirte sur sa barbe.

L’orgasme final et l’adieu furtif

Il se redresse. Capote enfilée vite fait. Pointe contre mon entrée. ‘Doucement, hein ?’ Sourit. Puis pousse. Déchirure vive. Sang tiède. ‘Aaaah !’ Larmes aux yeux. Il s’immobilise. Baisers tendres. ‘Respire, ma beauté.’ Recommence. Lent. Millimètre par millimètre. Plein. Remplie. Sa bite m’étouffe de plaisir. Hanches qui claquent. Peau contre peau moite. ‘T’es une chatte de feu !’ Je griffe son dos. ‘Baise-moi fort ! Défonce ma virginité !’ Rythme fou. Canapé qui grince. Sueur qui goutte. Seins qui ballotent. Son gland tape mon col. ‘Je vais jouir !’ Moi aussi. Explosion simultanée. Il rugit, se vide. Moi, je convulse, ongles enfoncés.

On halète, enlacés. Son poids rassurant. Puis il se retire. Capote pleine. Bisou sur mon front. ‘C’était parfait.’ Il se rhabille. Moi aussi, jambes flageolantes. À la porte, dernier baiser salé. ‘À bientôt ?’ murmure-t-il. Je souris. ‘Peut-être.’ Porte fermée. Il disparaît en voiture. Je suis seule. Redevient Anonyme totale. Une étrangère en ville. Chair encore palpitante. Souvenirs effacés. Prête pour le prochain inconnu. Juste l’instant. Le sexe brut.

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