Baise Anonyme dans le Train-Fantôme : Mon Secret d’Inconnue Totale

On sort d’un récital Baudelaire, sidérés. Ses vers nous collent à la peau comme une sueur chaude. Fête foraine en vue, lumières criardes, cris d’enfants. Il propose le train-fantôme. Moi, j’ajoute : et si on baisait dedans ? Pas de nom, pas d’histoire. Juste l’instant, mon corps contre le sien, anonyme totale. On prend quatre billets. Dans le noir, je vire ma culotte rouge bordée noir. Toiles d’araignée plastoc frôlent mes cuisses nues. Train ralentit, cercueil s’ouvre, macchabée se dresse. Je lui balance mon tanga en riant. Il déboutonne mon chemisier, mes seins jaillissent, libres, lourds. Freddy dans sa cage, vrai mec déguisé, fripé, ongles métal. Je lui montre tout, tétons durs dans l’air froid. Frankenstein immense, hache en main, sang goutte sur nous. Araignées géantes dans les cheveux, je m’assois sur lui, gémis bas. Ma chatte mouillée glisse sur sa bite raide. Poitrine écrasée sur son visage, souffle court, haleine chaude. Train sort dehors, lumière fugace. On mime la peur romantique pour les badauds. Retour au noir, petite fille en blanc rit démoniaque. Je libère sa queue, la branle vite, musique Exorciste pulse. Loup-garou monte, caresse mes cheveux. Je hésite, mais on va plus loin. Soubresauts, fin du tour. On remet ça, dame au guichet nous fixe bizarre. Deuxième passage, je m’empale direct sur sa bite. Chaud, serré, jus qui coule déjà. Ralentit au cercueil, macchabée tend ma culotte. Je la chope, train repart. Freddy sort de cage : Stark naked ! À poil totale. Je vire tout, nue frémissante. Ses griffes coupent poils pubiens, frisson électrique monte de ma fente. Frankenstein, sa queue descend, énorme. Je la branle, serpent jaillit, hurlement. Araignée géante colle à ma chatte, suinte, chatouille intime. J’aime, hanches qui roulent malgré la frousse. Lumière haute, impossible saut. Fille en blanc explose sang, nous badigeonne. Écrans montrent nos sexes en gros plan, ma fente étirée, sa bite luisante. Loup-garou nu s’invite, queue poilue dressée. Il parle français : Alors, c’est lequel qui suce ? Le mec s’exécute, aspire son gland. Moi, je pousse fesses contre lui. Il grogne, me plaque, bite bestiale enfonce profond. Cuir chevelu tiré, peau velue rasée sur moi. Il me pilonne, claques mouillées, mes cris étouffés. Mec jeté dans le noir. Je jouis fort, spasmes, loup-garou se vide en moi, sperme chaud gicle. Train continue sans moi. Je disparais dans l’ombre, nuisette translucide sur peau fantôme. Faux en main, pubis rasé luit. Diadème carnaval sur crâne squelette. Nouveau spectre du tunnel, anonyme éternelle. Plus de passé, plus de futur. Juste échos de baises brutes dans le vide.

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