Chambre 28 : Ma Nuit de Pute Anonyme à l’Hôtel

Le couloir de l’hôtel s’étire, moquette épaisse sous mes talons. Vingt-trois heures. Lumière crue, air frais de clim. Cul nu sous ma robe blanche moulante. Tanga humide fourré dans mon sac. SMS du client : chambre 28, 400€ la totale. Je frappe trois coups secs.

La porte s’entrouvre. Il est là, peignoir entrouvert, bosse évidente. Je glisse dedans, ombre tamisée, fenêtre grande ouverte sur la ville en bas. Pas de nom, pas de bla-bla. “L’argent d’abord.” Il sort huit billets de 50, neufs, craquants. Je compte, fourre dans mon sac. Son regard lubrique me scanne. Tétons durs tendent le tissu. Je sens ma chatte palpiter déjà.

L’approche dans l’ombre de l’hôtel

Il tend un verre, alcool fort qui brûle la gorge. Chaleur monte. Compliments crus : “T’es une salope de luxe, hein ?” Ses mains sur mes hanches, chaleur à travers la robe. Il relève le tissu, découvre mes fesses nues. Sourire en coin. Doigts effleurent mon cul, remontent. Je bande ses épaules, peignoir tombe. Sa bite épaisse, gland rouge bombé, dressée comme un pieu.

Il me plaque contre lui, bouche sur mon cou, souffle chaud. Langue dans ma bouche, vorace. Je gémis, souffle court. Il me tourne, pousse vers la chaise devant la fenêtre. Gode-ventouse là, énorme, veines saillantes, dressé. Mon cœur cogne. Il masse mon clito, doigt glissant dans ma mouille. Jambes écartées, je m’appuie, langue contre la sienne.

Robe zipée, tombe à mes pieds. Nue, peau brûlante. Il appuie mes épaules. Je fléchis, bout du gode contre ma chatte. Ondule, descends. Pleine à craquer. Mouille coule, bruit de succion obscène. Mains sur la chaise, je balance, hanches roulent. Flashs de son phone, sans visage. Il pince mes tétons, traction brûlante. Plaisir grimpe, sueur perle.

L’explosion de plaisir et la fuite anonyme

Il sort sa queue de ma bouche, chaude, saliveuse. Me chuchote : “Ton cul maintenant.” Tube de lub. Langue sur mon anus, cercle humide, insistant. Frisson électrique. Doigt pénètre, lubrifié, profond. Je cambre, main sur sein. Retournée face à la chaise. Descends sur le gode, anus étiré, lent, brûlant. Plein, jusqu’aux couilles factices. Il s’agenouille, langue sur mon clito. Lapé voracement.

Je hurle, fenêtre ouverte, ville en bas. Oscille, cul empalé, chatte bouffée. Gémissements rauques, spasmes. “Putain, suce-moi plus fort !” Sa langue fouille, mains sur cuisses écartées. Orgasme explose, corps secoué, chatte pulse, anus serré sur plastique. Il se branle, gicle sur mon clito, sperme chaud ruisselle.

Il me détache, bras autour de moi. Douche tiède, savon glissant sur peau. Mais je reste anonyme. Séchée vite, robe enfilée. Sac à l’épaule, 400€ dedans. “Bonne nuit, client.” Porte claque doucement. Couloir vide, ascenseur descend. Dehors, nuit d’été, pleine lune. Ville m’avale, inconnue totale. Pas de traces, pas d’au revoir. Juste le souvenir de ma chatte en feu, cul dilaté, sperme séché. Demain, vitrines avec mon butin. Anonyme forever.

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