Séance d’Épilation Torride: Mon Plaisir Anonyme et Sauvage Chez Meryem

Je pousse la porte chez Meryem, cheveux encore humides de la douche, brillants sous la lumière tamisée. Personne ne connaît mon vrai nom aujourd’hui. Je suis Anonyme. Pas de passé, pas de futur. Juste cet instant, ce corps à corps imminent. La maison vide, parents et frères partis pour des heures. Parfait. J’allume la chaîne hifi, musique pulse fort. Meryem sort de la douche, culotte fine, jean serré, tee-shirt loose. On danse, hanches qui roulent, regards qui s’accrochent.

— Mets plus fort, crie-t-elle. On est seules.

L’Approche dans l’Ombre de la Chambre

Génial. Je décide là : je serai l’inconnue totale. Elle chauffe la cire dans sa chambre. Je la suis, retire ma djellaba. Dessous, tee-shirt trop court, deux tailles en dessous, ventre nu. Pantalon moulant qui épouse mes fesses. Ses yeux s’écarquillent.

— Où t’as trouvé ça ?

— Pour te rendre folle, je murmure presque.

Cire prête. Je vire le tee-shirt. Seins lourds, libres, tétons qui pointent déjà. Elle fixe, bouche sèche.

— Pas de soutif ? T’es bandante.

Je soulève un bras, puis l’autre. Cire chaude brûle la peau. Ouch ! Elle tire, arrache les poils d’un coup sec. Cris courts, chair rougeoyante. Sa main apaise, doigts frais sur aisselles sensibles. Tension monte.

J’enlève le jean lentement, provoc. Jambes nues, cuisses fermes. Elle s’assoit, pose ma jambe sur ses genoux. Cire sur mollets, cuisses. Plus haut, vers l’aine, je me tends. Bandelettes claquent. Peau nue, lisse, chaude.

— Culotte off, maillot maintenant.

Je la balance. Poils noirs, mont de Vénus bombé. Je m’allonge, pieds plats, serviette sous fesses. Elle étale, arrache. Aïe ! Pubis lisse, lèvres offertes. Doigts apaisants glissent, trop longtemps sur grandes lèvres. Je gémis bas.

— À quatre pattes pour le sillon.

Fesses hautes, anus plissé. Sa main tremble en étalant. Tire. Cris. Doigts massent périnée, bord du trou. Chaleur monte, souffle court. Crème généreuse, sensuelle. Je reste nue. Corps entier exposé. Elle rougit.

L’Explosion des Corps en Feu

Son tour. Elle vire tee-shirt, seins menus, tétons durs comme cailloux.

— T’es excitée, hein ?

Aisselles, jambes. Culotte trempée, transparente. Je mate son entrejambe. Pubis rasé intégral. À quatre pattes, elle serre cuisses. Petite claque sur fesse.

— Écarte, cambrée.

Sexe s’ouvre, lèvres roses humides, cyprine luit. Cire périnée, anus crispe. Doigts après chaque tiraillement, brûlure plaisir. Elle tremble.

— Crème maintenant.

Mais je décide. Langue au lieu de doigts. Chair chaude colle à sa fente. Surprise, puis mmmh profond.

Corps à genoux, langue hésitante d’abord. Papillonne sur clito naissant. Bruits de succion, salive et mouille claquent. Elle gémit fort, musique couvre à peine. Langue plonge vagin, heurte hymen. Remonte périnée. Puis anus. Tourne autour, pousse dedans. Elle pousse : « Oh oui, enfonce ! » Langue mini-bite, va-vient frénétique. Chair serrée palpite.

Elle au bord. Je reviens clito, langue folle. Doigt suit, lubrifié salive-mouille. Pénètre anus facile, phalanges englouties. Elle hurle : Aaaah ! Orgasme la secoue, corps convulse, cuisses claquent. Elle s’effondre, clito hypersensible fuit ma bouche. Doigt sort lent, étincelles finales.

Je me redresse, essuie bouche. Sourire.

— À ton tour.

Mais non. Je suis Anonyme. Instant fini. J’attrape vêtements épars. Enfile vite, culotte sur peau encore chaude. Elle pantelante, yeux vitreux. Pas un mot de plus. Porte claque derrière moi. Rue anonyme m’avale. Traces effacées. Juste le souvenir de sa chatte sur ma langue.

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