Les caves puent le moisi et la pisse rance. Ampoules jaunâtres clignotent faiblement. Je titube, bouteille de whisky à la main, bourrée à mort. Personne ne sait qui je suis vraiment. Anonyme. Pas de nom, pas d’histoire. Juste ce corps chaud, prêt à exploser. Les mecs me portent : Nicolas, Stéphane, David, et lui, Amanite. Leurs mains sur mes cuisses, mon cul. Je ris, je hurle. “Défoncez-moi la teucha, pétards ! Prouvez que vous avez des queues !” On entre dans sa cave taguée. Fauteuil relax poussé dehors. Ombre totale. Je décide : personne ne me reverra après. Juste l’instant. Leur regard affamé dans le noir. Ma chatte palpite déjà.
Nicolas me plaque contre le mur. Sa langue fouille ma raie, lape mon clito gonflé, dur comme un mini-bite. Chaud, humide, son souffle court contre mes fesses. David me bourre la bouche, sa queue épaisse étire mes joues. Sucette bruyante, salive qui coule. Stéphane sort son chibre dodu, je gobe les deux, couilles dans la bouche, langue qui lèche. Bruits de succion, gémissements étouffés. Amanite écarte mes poignées d’amour, fourre ses doigts dans mon cul. Serré, brûlant. Nicolas enfonce sa main entière dans ma chatte. Poing qui remue, doigts qui griffent dedans. Je roule des hanches, je couine. “Plus fort, bande de fiottes !” Nicolas me baise d’abord, claques de fesses. Son gland cogne ma matrice. Chaleur qui monte, sueur qui colle nos peaux.
L’Approche dans l’Ombre des Souterrains
Fauteuil déployé. Nicolas dessous, bite au cul. Je m’empale, raaah, ça remplit tout. Douleur-plaisir qui irradie. Amanite enfonce sa monstrueuse queue dans ma chatte. Double pénétration. Je sens leurs verges se frotter à travers la paroi fine. Pulsations, chaleur insane. Stéphane me bouffe le clito énorme, aspire, langue qui tournoie. Je hurle, vagin qui se contracte comme un étau. Ils alternent : vagin, cul, double dans la chatte, puis double cul. Étirement extrême, douleur qui vire extase. “Ouiii, je vous sens, défoncez-moi !” Gargouillis dans ma gorge sur la queue d’Amanite. David me doigte le cul pendant qu’il me pompe les couilles. Odeurs de sueur, sperme, pisse. Je pisse sur Amanite, il me rend la pareille en bouche. Vomi final, whisky-sperme qui gicle. Orgasmes en cascade : spasmes, jets chauds au fond de moi. Corps qui tremble, souffle haché, peaux luisantes.
Ils me laissent inerte, nue, couverte de jus. Je sens encore leurs bites palpiter dedans. Nico filme, ils rigolent. Moi, je disparais déjà. Rhabillée à la va-vite, traînée chez Nathalye. Jetée sur le lit de Ronan. Cul torché, bordée. “Ça coule encore…” murmuré. Yeux clos. Demain, anonyme dans la ville grise. Pluie sur Brest. Personne ne sait. Juste l’instant gravé dans ma chair endolorie. Étrangère totale, prête pour la prochaine ombre.